Avant la saillie : les prérequis
Une saillie ne s'improvise pas. Elle suppose deux reproducteurs matures, sains et bien préparés. Avant tout accouplement, il est prudent de vérifier :
- la maturité des sujets — l'association ne réference les étalons qu'à partir de 18 mois révolus ;
- la confirmation au LOF et un pedigree complet ;
- les tests de santé propres à la race (dysplasies, polyneuropathies, LEMP) ;
- un bon état général : vaccinations et vermifugation à jour, bilan vétérinaire.

Le bon moment
Le choix de la date est décisif. Il repose sur le suivi des chaleurs de la chienne et, idéalement, sur le dosage de progestérone qui situe l'ovulation. Une ou deux saillies espacées, positionnées dans la fenêtre de fécondité, offrent les meilleures chances.
Le déroulement de l'accouplement
La rencontre se fait dans le calme, souvent chez le propriétaire de l'étalon. Après l'accouplement survient le « nouage », un verrouillage naturel qui peut durer plusieurs minutes : il ne faut jamais chercher à séparer les chiens, au risque de les blesser. La sérénité des maîtres facilite grandement le bon déroulement.
Saillie naturelle ou insémination
Lorsque la distance géographique ou l'intérêt génétique le justifie, l'insémination artificielle — avec semence fraîche, réfrigérée ou congelée — constitue une alternative à la saillie naturelle. Elle se pratique avec l'accompagnement d'un vétérinaire.
Après la saillie
La gestation peut être confirmée par échographie, généralement autour du 28e jour. S'ouvre alors le temps du suivi de la future mère, jusqu'à la naissance.
Ces repères sont réunis par France Leonberg Group dans un but pédagogique. Ils ne remplacent ni l'avis de votre vétérinaire, ni les textes officiels en vigueur. FLG n'est pas un club de race et décline toute responsabilité quant à l'usage de ces informations.